Lost Planet, un passage réussi du jeu à la BD

Un vaisseau spatial qui s’écrase, une nouvelle énergie vitale, des monstres dangereux, Lost Planet est l’adaptation d’un célèbre jeu vidéo. Mais pas d’angoisse, la BD vaut à elle seule le détour par son ambiance prenante et le destin tumultueux de ses héros.

La Terre est une poubelle. Il faut aller voir ailleurs. Seule ressource la thermo-énergie et une compagnie ultra-puissante, la NEVEC, prête à tout pour en récupérer. Destination E.D.N. III, une planète qui semble bourrée d’énergie. A bord du Centaurus IV les choses tournent mal pour June et ses copains qui veulent prendre les commandes du vaisseau et des otages. Echec et fuite à bord de son Crusader pour June qui se crashe sur E.D.N. III où règne un froid intense. Seule solution pour survivre, rejoindre une colonie qui est, semble-t-il abandonnée. Sauf que…

C’est cette odyssée à grand spectacle que raconte le premier album signé par Guillaume Dorison (alias IZU) sur le dessin de Massimo Dall’Oglio. L’univers de Lost Planet est superbe, déroutant. La progression de l’action, les épreuves de June et de ses compagnons est très bien maîtrisée et surtout ouverte à toutes les surprises. Les personnages brouillent les pistes. Seule issue cette fameuse énergie et surtout le prochain tome.

Lost Planet, Tome 1, First Colony, Glénat, 13,90 €