Un récit italien de Emiliano Pagani (Kracken) et Vincenzo Bizzarri (Lapérouse 64) au dessin, une histoire où Les ennemis du peuple, titre de l’album, couvre la part sociale mais surtout humaine que représente le drame d’une usine délocalisée. Italie ou ailleurs en fait, la fin d’un monde, la situation est sans frontière aujourd’hui ou hier. Emiliano Pagani, ancien ouvrier lui-même, porte un regard vif, teinté d’émotion mais objectif sur une classe sociale qui a perdu espoir, incapable de s’unir. Avec Vincenzo Bizzarri, ils matérialisent des personnages plus que crédibles.
Un engrenage fatal pour ces acteurs impuissants d’une tragédie qui les submerge. La mort des rêves, les media à l’affut, une manif contre l’immigration, la violence et les dérapages. Un espoir mais très fin. Une chronique forte, sans faille ni concession sur un dessin efficace.
Les ennemis du peuple, Éditions Glénat, 22,50 €
Oreilles pointues et millénaire avec un look de gamine, la dernière elfe en a ras…
Dans le tome 1, il a fait son trou Eddie dans un patelin qui ne…
Troublant, fascinant, impossible à lâcher, Usamaru Furuya l’auteur du manga Litchi Hikari Club revient avec une…
Et voilà un Festival de Sérignan de plus avec la foule des grands jours, un…
Avec le printemps, l'été qui approche les expositions BD se multiplient. C'est au tour d'un…
Une rencontre à la fois improbable et qui pourtant s'appuie sur une actualité désormais bien…