La Pierre du Chaos, invasion barbare

On l’a vu avec Danthrakon. Arleston, comme directeur éditorial, a mis en place une nouvelle collection chez Bamboo, Drakoo. Direction les frontières lointaines et inconnues avec des voyages épiques en compagnie de nombreux auteurs auquel il apporte son expérience de scénariste reconnu. Un deuxième album vient de sortir dans la collection, La Pierre du Chaos. On est cette fois dans une aventure à la fois sociale, fantastique et sur fond de grande aventure. Gabriel Katz est au scénario et on a été pris, une fois encore, par le dessin de Stéphane Créty (Conquêtes). Trois tomes sont prévus.

La Pierre du Chaos

Le terrible Anrogh a conservé son titre de chef de guerre. Et est devenu un mythe invincible. A Xénia la Blanche, capitale de l’empire des Nemés, l’empereur prend un décision importante. Face aux révoltes du peuple, il décrète le service militaire obligatoire pour tous. Et même pour les nobles qui pourront être de simples soldats. Le noble Navel quitte sa riche et enceinte fiancée pour effectuer son service. Il fait la connaissance du très susceptible Araes avec qui il part sur les frontières du Nord où une patrouille de soldats pille une ferme. Le Fort de la Pointe est la destination de Navel où il va devoir s’entrainer au combat. Pendant une sortie en forêt, Navel et des soldats poursuivent un enfant qui les a agressés. Il se réfugie dans des ruines impressionnantes et maléfiques où ils déclenchent un mystérieux phénomène.

L’action se met en place, les personnages aussi avec leurs doutes, leurs faiblesses ou leur courage. Mais c’est désormais la mort qui approche, les combats qui se préparent et bien sûr des héros qui vont devoir faire leurs preuves. Un petit côté Romains en goguette, des faciès barbares inquiétants, et une fiancée baladeuse, une pointe d’humour, on se laisse embarquer dans cette saga guerrière atypique. On comprend qu’Arleston est à la (bonne) prise de décision pour les choix éditoriaux.

La Pierre du Chaos, Tome 1, Le sang des ruines, Drakoo, 14,50 €

Le sang des ruines