Il nous avait un peu échappé ce nouvel épisode du Tueur Affaires d’État 5, la face cachée de l’abime. On se rattrape pour dire tout le bien de cette série de Matz, maître en bons polars et Luc Jacamon au dessin qui lui a donné depuis 1998 toute sa force et sa surface graphique. Le Tueur c’est un cas d’espèce, un animal à sang froid qui a mis ses talents au service de la République mais qui peut aussi avoir des sentiments. Ce qu’il pourrait payer cher.
Le Tueur est persuadé que l’Histoire se répète et cette fois il a un boulot qui pourrait bien lui plaire, mettre fin à un trafic d’êtres humains, enfants compris. Il travaille pour l’État et les implications sont nombreuses avec le pouvoir. Il a un contrat mais pas en solo, avec une agent, Barbara. Ils sont en Andalousie. Un procureur est impliqué, Robert de Coutances. Tout est en place pour une élimination programmée, un doublon en plus. Départ immédiat, le trafic stoppé et une autre épreuve au programme pas banale car De Coutances est toujours en course. Attention aux dommages collatéraux.
Le Tueur va en dire plus sur lui, avoir des états d’âme et ne pas faire dans le détail. Voix off et Barbara qui lui sert d’objecteur de conscience au tueur humaniste. Toujours très bien écrit, excellent découpage, on adhère toujours à chaque album qui apporte aussi sa dose de surprises.
Le Tueur, Affaires d’État, Tome 5, La face cachée de l’abîme, Casterman, 12,95 €
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