Ray Ringo T2, sans convaincre

Une journée western genre en plein renouveau qui est de retour depuis déjà quelques temps. Ray Ringo (nom très spaghetti années 70) est de retour dans un tome 2 à la recherche de sa fiancée enlevée par les Indiens. Une traque impitoyable, un vrai méchant, une suite tragique avec Corbeyran au scénario et Roman Surzhenko à l’aise au dessin dans tous les genres. Reste qu’on n’est pas vraiment convaincu par cet épisode un peu fourre-tout.

Dans les Black Hills en 1862, un jeune chasseur Jerry trouve par hasard un médaillon dans la neige. Et le ramène à Ringo qui, le reconnait. Il l’avait offert à sa fiancée Lean kidnappée par une tribu. Quelques mois plus tôt un pasteur et sa famille a été massacrée par les Indiens. Seule survivante la fille du pasteur enlevée elle-aussi. Ringo et Jerry arrive à un fort dont le chef est le futur général Custer son compagnon et ami de West Point. Il lui donne trois guides indiens Crows. Chez les Shoshones la jeune femme du convoi tient tête au chef Chilali impressionné qui la protège. Il y a une autre Blanche, Margaret. Ringo a déjà suivi des pistes pour rien. Dans la tribu le guerrier Nayati est amoureux de la nouvelle captive et veut l’épouser. Nayati est en fait un tueur sans pitié qui a tué beaucoup de colons et laissé mourir son bébé. Les guides Crows ont fait un prisonnier qui va parler et dire où est la jeune femme au camp de Shilali. Ringo y va seul  mais Lean n’est plus là. Elle s’est évadée. Ringo va pister Nayati.

Ringo a été créé par William Vance mais ce retour est violent, désespéré et ne convainc pas vraiment. Dessin de qualité mais Corbeyran dont on connait le talent d’écriture n’a pas vraiment donné son maximum en simplifiant sentiments, passion et haine, violence sans raison, caricaturale. On n’avait pas été non plus très emballé par le tome 1.

Ray Ringo T2, 56 pages, Le Lombard, 15,95 €

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