Alix Senator T 16, l’Atlantide enfin

La suite du Cercle des géants et l’Atlantide dans le collimateur. Toujours sur la route Alix, certes quinquagénaire mais sénateur, flanqué d’Enak et de Titus. Il s’est fait faire un bateau de choc capable d’affronter tous les éléments. On est en Armorique point de départ de cette course vers le mythe ou pas de l’Atlantide. Thierry Démarez est au dessin, Valérien Mangin au scénario pour une aventure qui se cherche un peu.

Au printemps de l’an 8 avant notre ère. Sur la galère qui traine le Chimilkat bourré de statues des dieux-géants en orichalque, pierre aux radiations mortelles, il y a des tensions comme dans le village où certains souhaitent l’échec d’Alix. Il ne faut pas ouvrir les boites de plomb qui les contiennent mais Sertis veut prier devant elles. Pause en Bretagne que regrette Nanto. Sur un site dans le style de Carnacil y a un cercle de pierre construit par les Atlantes. Les prêtres y prient pendent que Alix et ses amis pénètrent dans la forêt. Mais ils ne sont pas les bienvenus. Une volée de flèches les fait fuir. Le voyage dure des semaines mais pas d’île qui pourrait être l’Atlantide. Une attaque de baleines. Du haut d’une falaise Titus s’aperçoit que les caisses ont été ouvertes. Sertis a couru le risque d’être irradiée. Mais arrivent les glaces du Nord.

Il est long ce voyage. Qui a un côté ethnologique et avec massacre à la clé. On ne sait plus vraiment où on en est même si les décors finaux sont de bel effet. Dramatique à souhait et atomique. On n’en saura pas vraiment plus sur les Atlantes. Un soupçon de lassitude.

Alix Senator T 16, l’Atlantide, 48 pages, Casterman, 15,50 €

 

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