Zombillénium T5, révolte ou révolution

Ce n’est plus le grand amour parmi les revenants, les morts vivants, les zombies du parc d’attraction Zombillénium. Avec un vendredi très noir et un tome 4 où Gretchen avait affronté une redoutable adversaire bourrée de pouvoirs magiques maléfiques, Arthur de Pins a mis les bouchées doubles dans ce tome 5. Gretchen est bien l’héroïne titre de la série atrocement drôle, enlevée et parfois dure, dont il ne reste plus qu’un titre à paraître. La révolution serait-elle en marche à Zombillenium ? Va-t-on en savoir plus sur les origines de Gretchen ? Mais attention une descente définitive aux enfers est toujours possible. Dessin, rythme, cadrages, du De Pins dans toute sa splendeur, un point c’est tout, par Belzébuth.

Zombillénium

1983, quand on est une chanteuse inconnue, passer un pacte avec le diable peut vous apporter le succès mais aussi une grossesse et une petite fille adorable Gretchen. Qui a un gros nez et un père diabolique qui lui offre un balai de sorcière avant de vouloir récupérer sa progéniture. Il veut en faire une chasseuse de têtes capable de trouver les monstres qui sommeillent dans l’âme des humains. Pas d’accord la Gretchen ni sa mother qui l’aide à fuir mais plonge aux enfers. Où elle se pose des questions avec ses camarades damnés. Il semblerait qu’en surface ce soir, un Black Friday où les monstres du parc tuent les gentils visiteurs encouragés par la direction qui entend profiter de ces gains en nouvelles âmes tourne mal. Mais en fait c’est le contraire. Prise d’otages à Zombillenium ? En direct live, Gretchen fait ce qu’elle peut pour aider les visiteurs. On va dégommer du zombi.

Gretchen, qui se souvient de son enfance, résiste avec Astaroth. Lucie a le retour qui veut tuer, le quota de morts va être atteint pour le Black Friday. Mais ce n’est pas fini bien sûr. Surprise et duel. A découvrir tout ça dans un album plein de vie, enfin façon de parler, explosif pour cet épisode qui prépare la fin. Normal avec le contexte.

Zombillénium, Tome 5, Vendredi noir, Dupuis, 14,50 €