Ventes, Benjamin Rabier tient la corde

En direct des salles des ventes, la BD se porte toujours aussi bien. 41 712 euros, c’est l’enchère maximum chez Coutau-Bégarie le 13 mai 2017 à Paris pour un dessin de Benjamin Rabier, célèbre illustrateur entre autres de livres pour enfants dans la première moitié du XXe siècle. Rabier est un des grands de la BD moderne. Son canard Gédéon a fait rêver des générations d’enfants.

Les retrouvaillesL’univers animalier si personnel de Benjamin Rabier, pionnier de la BD, renvoie en enfance les plus fervents collectionneurs de BD. Après une bataille d’enchères franco-belge, cette illustration originale en couleurs signée par l’artiste a été adjugée par Maître Coutau-Bégarie, côté belge, à 41 712 €. Cette planche peinte à l’encre de Chine et aquarelle intitulée Les retrouvailles porte la dédicace « à Madame Séverine, bien reconnaissant souvenir ».

Thorgal, entre les faux dieuxA noter que pendant cette même vente, on a adjugée 31 600 € une couverture du BDVD parue en 2005 aux Éditions Seven, peinte à l’acrylique sur toile, signée par Grzegorz Rosinski. A 21 488 € c’est l’album « Tintin au Pays des Soviets » en tirage de tête de 1930 numéroté 183 sur 500 exemplaires et signé «Tintin» de la main d’Hergé et «Milou» de la main de sa première épouse Germaine Kieckens.  Enfin adjugé 15 168 € l’album « Tintin au Congo » était une édition originale en noir et blanc de 1931.

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