Monstres en vadrouille, cultiver la différence

Apprendre à respecter et à aimer en fait les différences, ce sont les leçons à tirer de Monstres en vadrouille dans un pays imaginaires où il y a un ghetto pour eux. Un gentil village enfin presque, une maison fermée à double tour, Kay Davault auteur américain a tracé les limites d’un monde où les réticences de chacun vont être mises à rudes épreuves mais sans violence pour ce gros album jeunesse pour les ados. Un dessin assez classique pour le genre et un scénario bein équilibré.

A Cul-de-Sac ont va fêter les moissons par un grand festival. Des jeux, des attractions, toutes les famille sont conviées. mais il y a Iris, Agnès des créatures qui aimeraient bien y aller. Eux aussi forment une grande famille même si leur physique n’est pas conventionnel. C’est Monsieur Halloway qui s’occupent d’eux dans la maison des créatures. Il en recherche à travers le pays et les rassemblent chez lui. D’après lui les humains ont peur des créatures d’où son manoir enchanté. Iris a plein de corvées à faire avec Dahlia. Les portes sont fermées avec des sceaux magiques. Halloway s’en va et confie la maison à Agnès une petite cyclope. Il semble avoir peur d’Iris. Mais Mathias de l’extérieur, un chasseur de monstres, trouve la château et avec un pendentif arrive à ouvrir le porte. Iris rêve qu’elle va à la fête.

On se doute bien que les deux univers vont être face à face. Les créatures déguisées vont aller dans le monde retrouver Dahlia qui a fuit la maison. Des aventures, des mystères liés au passé de Halloway, un secret, un monstre géant et bien sûr une fin heureuse.

Monstres en vadrouille, 297 pages, Jungle, 17,95 €

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