Nautilus T2, en plongée toute

Il a ressorti son Nautilus le capitaine Nemo et n’est pas près de faire dans la dentelle. Les Anglais et les Russes ont des vues convergentes et coloniales sur L’Inde ce qui fait monter la pression. Un agent anglais a peut-être la solution pacifique du problème mais elle est 20 000 lieues sous les mers. D’où Nemo le retour. Mais rien ne va être simple car il y a de la concurrence le beau brun, même au fond de l’eau. On retrouve Mathieu Mariolle au scénario très impétueux et au dessin Guenaël Grabowski avec un très bon dessin réaliste un peu dans la lignée de Delitte ce qui pour du maritime est un compliment.

Mobilis in mobile

L’agent anglais Kimball se fait passer pour un agent français. Ah les Britishs. Il est à bord du Nautilus et a a fait évader Nemo des prisons indiennes. Il a besoin de lui et de son Nautilus pour aller récupérer les documents enfermés dans un coffre dans les cales d’un bateau coulé. Il a persuadé Nemo que la France voulait empêcher la guerre entre la Russie et l’Angleterre. Mais ils sont poursuivis en particulier par Raya, une vieille connaissance de Kimball. A bord du Nautilus gigantesque et ultra moderne sous-marin, c’est Arjun qui dirige l’équipage. Le Nautilus a aussi des armes terrifiantes et des moteurs révolutionnaires. Nemo veut à tout prix libérer l’Inde. Mais le flotte ennemie a repéré le Nautilus.

Nautilus

Du grand spectacle avec un luxe de détails pour le Nautilus, le jeu tortueux de Kimball et de Raya, des combats sous-marins, on est dans un feuilleton revisité haut de gamme. Qui de Nemo ou de Kimball saura sortir les marrons du feu ou au moins de l’eau ? De belles pages fortes en action et impact sur une belle mise en scène. Plus qu’un album pour boucler la cavale de Nemo et la trilogie.

Nautilus, Tome 2, Mobilis in mobile, Glénat, 14,95 €

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