Un jeune homme qui tient une librairie sur les voyages, Le Grand départ, Max est un gentil garçon qui a quelques copains et bientôt trente ans. Où est passée son enfance enchantée ? Comment retrouver le chemin de la vie dont il avait rêvé ? Un grave incident va le pousser sur une route où il trouvera peut-être son bonheur. L’Île où le roi n’existe pas est signée par Raphaël Drommelschlager maître inspiré de ce très beau voyage auquel on n’a qu’une envie, celle de d’identifier, retrouver un âme d’enfant et partir avec Max.
Ce sera le point de départ de ce voyage vers un île magique dont il pourrait bien être le roi par ses rêves, ses envies comme ce que va lui raconter le petit garçon qu’il a été, un passionné qui avait la craie des étoiles avec laquelle il signait ses envies. Le propre des rêves serait qu’ils soient irréalistes. La suite c’est bien sûr un retour aux sources pour casser une routine destructrice. Et aussi le deuil de l’enfance. Mais est-ce qu’on y arrive ? Le clochard Ulysse ne porte pas ce prénom pour rien. Où est Ithaque, Pénélope, que veut le messager du destin ? Le visage du père, Max va-t-il réussir, flirter avec l’échec ? Faire un choix draconien ? Une parfaite montée en puissance, onirique, fantastique et poétique, amoureuse qui tient la route à chaque instant sur un dessin très ouvert et chaleureux. Un bonheur simple qui fait du bien.
L’Île où le roi n’existe pas, Grand Angle,18,90 €
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