Geronimo est de retour. Un jeune homme qui vivait dans un patelin paumé loin de tout, se retrouve en Guyane et usurpe l’identité d’un type qui meurt chez lui. Retour en France et une nouvelle vie pour Geronimo devenu Manu. Davodeau et Joub se sont plongés ensemble dans ce drame aux nuances de polar.
Un peu mélo au total cette balade à la recherche du temps perdu. Certes on aime bien le personnage, ce Geronimo pour qui la chance aura des faiblesses afin de le ramener à une vie normale. Mais c’est plus sur l’enchaînement des faits que l’histoire faiblit, par moments, un peu trop simple. On lit au départ avec enthousiasme le déroulé de ces aventures dramatiques qui, peu à peu, perdent de la nervosité initiale. Happy-end sympathique, dessin idem mais il manque un petit gros rien pour qu’on se laisse totalement embarquer dans un scénario sans beaucoup de relief.
Il s’appelait Geronimo, Vents d’Ouest, 18,25 €
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