Un vrai mélo à la Dickens, dans la plus pure tradition des édifiants romans de la fin du XIXe siècle, Les Damnés de Paris ont même un titre à la Zola ou à la Hugo. Voyage au bout de l’enfer parisien d’une jeune ingénue au cruel destin sous les crayons réunis de Michaël Le Galli et Marie Jaffredo (Le Sang des bâtisseurs).
On se balade dans un Paris oublié que Le Galli et Jaffredo ont revisité aux basques de la tendre Constance. On penserait presque à une autre Constance, Bonacieu celle là. Pas question pour Constance d’être heureuse et de trouver le prince charmant. Un peu tristounet trop volontairement dans l’ensemble ce drame urbain qui bénéficie du crayon enluminé de Marie Jaffredo.
Les Damnés de Paris, Vents d’Ouest, 22 €
Planètes Interdites à Montpellier organise le samedi 12 septembre 2026 une dédicace avec le montpelliérain…
On pense un peu à Bardot et Claudia Cardinale dans Les Pétroleuses. The Venom Show…
La galerie Barbier reçoit Jean-Michel Nicollet pour une exposition consacrée à ses œuvres autour de…
Des destins croisés sous les cendres et la lave du Vésuve. Pompéi dans le premier…
Dans le premier tome,Une Taupe chez les cigognes on a fait un retour dans…
Comme l'a annoncé l'Ecole des Loisirs le très bel album de Mario Ramos est adapté…