Cela pourrait bien être une évidence. Vivre est dangereux pour la santé car qui dit vivre dit mourir, faut pas rêver. Si en prime on y ajoute tous les tracas médicaux, accidentels qui s’accumulent quand on vit, ou survit, il n’y a pas de quoi pavoiser. Espé a donc sorti une second opus qui fait la parle belle ou pas à la vie, à ses erreurs, ses dangers qui peuvent l’écourter ou la transformer en chemin de croix. Mais avec humour. En planches gags, aux dialogues simples appuyés par un dessin choc toujours bien trouvé.

Aller au bord de la mer même en fauteuil roulant c’est bien mais attention aux marées. Idem pour une balade en forêt à la découverte des traces animales mais, l’homme ne s’en rapproche-t-il pas au moins pour l’essentiel ? Quand à l’IA, au pied et l’homme roi. Même pas peur sauf que … VIve le drone, le gamin qui joue gentiment, oublie ses jeux vidéos violents. Presque. Quand à la mort de l »époux, il peu y avoir des signe qui ne trompent pas. C’est beau l’amour. Comme faite du saut à l’élastique vaut mieux ne pas être trop con. Comme quand on bronze sur la plage avec de la graisse à traire. Même les vaches se carbonisent..La connerie tue aussi plus qu’on ne croit quand tout part en vrille. Quand à la mammy centenaire elle en a vécu des expériences, jamais comme les autres une femme pas banale, marginale. Ah mais aussi anale et vaginale, un peu sourde la vieille. L’un n’empêche pas l’autre. Fouiller la terre ça peut faite des souvenirs mais pas ceux qu’on croit. Vive le vélo sur les petites routes, les beau paysages et les gros cons en 4X4. Pire qu’une virée sur l’autoroute. Le couple est voué au trépas au propre comme au figuré. Viva la muerte ça peur aider.
Du commun ces gags, du vécu légèrement revisité, le drame revu par les Shadoks. Mieux vaut en rire. car de toute façon on finira par pleurer. Enfin pas le morts, les survivants. Brave petit gars qui enterre sa grand-mère qui est à moitié morte. Humour noir quand même. Vive les cimetières, les cauchemars précurseurs, l’épilation à la cire sur organes vitaux, le compahgno au surnom aimé l’autre con, on se marre mais en souplesse. On adoré la recherche du ode d’emploi pour éteindre un gamin qui hurle Rien à jeter dans cet état des lieux qui n’y va pas de main morte sur un dessin cadré et efficace.
Vivre est dangereux pour la santé T2, 56 pages, Fluide Glacial, 13,90 €
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