L’Amourante, vampire de l’amour

Sur le fond, le sujet de l’immortalité en particulier d’une jeune femme n’est pas nouveau sous le soleil du 9e art ou de la littérature. Sur la forme on avec cette Amourante une digression bien mise en scène par Pierre Alexandrine dont c’est le premier album. Le dessin, le scénario repose sur les épaules de Louise qui ne vieillit pas à condition qu’on l’aime. Sauf que…

Louise a viré son copain. Paris de nos jours, elle va quand même lui expliquer pourquoi mais il aura du mal à la croire. Elle a connu Bach, Wilde, lui montre un portrait d’elle à la Renaissance. Conclusion elle a 600 ans grosso modo. Eternelle Louise tant que quelqu’un a des sentiments pour elle et c’est facile car elle est très belle. En prime on ne peut pas la tuer preuve à l’appui. Le feu à la rigueur. Un vampire de l’amour. Cela dit sa vie n’a pas été une partie de plaisir prise souvent pour une sorcière. Elle décide de tout lui raconter depuis son enfance puis son mariage mais sans enfants. Partie à Paris elle finit dans un couvent très spécial, se prostitue. Le temps passe sans une ride. Elle rencontre la belle Eleanor qui sait car elle est elle même immortelle. Elle lui annonce qu’elles sont des amourantes.

La suite de la saga ce sont des aventures multiples. Je t’aime moi non plus et formation de l’amourante, collectes des amours éperdus, le passé d’Eleanor femme de pouvoir et de guerre, voyage à Venise, elle n’a pas le droit de tomber amoureuse. Faudra bien qu’elle tombe sur un cas. De l’humour pour cette voyageuse des siècles même si au total c’est un peu long au final son périple.

L’Amourante, 232 pages, Glénat, 25 €

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