On avait déjà eu un Randolph Carter avec Kadath l’inconnue chez Black River éditions adaptée bien sûr de H. P. Lovecraft. Un des titres phares de cet auteur mythique. Cette fois Randolph Carter porte sur ses épaules un tome 1, la ville sans nom, son obsession dans ses rêves. Simon Treins (Tuez De Gaulle) est au scénario, Jovan Ukropina (V-Girls) au dessin pour une saga fidèle et bien menée.
Quel lien entre le pendentif, Carter, William ? Il faudra aller faire un tour à New York avec le tonton de Carter. peu à peu les indices et les informations apparaissent tout en laissant la place à l’imaginaire, au fantastique horrifique dont Lovecraft est un maître. Pas de temps mort, un dessin qui tient bien la route, détaillé, construit et réaliste avec coups de théâtre et une suite à venir. La vie de la famille de ce bon Randolph n’a pas été un long fleuve tranquille. Tant mieux.
Randolph Carter, Tome 1, La ville sans nom, Éditions Soleil, 15,50 €
Il y a des destins qui interpellent des vocations qui sont des sacerdoces. Ou presque,…
Allez on s'offre un petit coup de nostalgie en souvenir d'un San Diego-Los Angeles années…
Les festivaliers de Charleville-Mézières le savent bien car comme le dit son communiqué, les planches,…
Un album qui amène mine de rien vers des chemins tortueux sur une mise en…
Près de 6 800 événements partout en France pour donner envie de lire aux enfants,…
Cinq albums originaux filmés et lus, projetés pour la première fois au cinéma. Construit autour…