Un récit où le dessin supplante peut-être l’écrit tant Guillaume Sorel sait jeter sur le papier des personnages et des ambiances d’une rare beauté nostalgique et éblouissante. Avec Bluebells Wood il signe en totalité une balade imaginaire, ou pas, fantastique, à coup sûr, un délire amoureux passionné. Le triste William va-t-il pouvoir résister tel Ulysse au chant des sirènes ? Où est la réalité et où commence le rêve qui pourrait bien se transformer en cauchemar ? Sorel excelle dans le style et ses couleurs directes fascinent.
Il ne faut pas voir ou chercher une vraie logique à cette histoire. Encore que. William et son fantôme auquel s’ajoute son modèle et sa sirène accepte, on le lui dit, l’extraordinaire. Tout est là. On se laisser bercer par ce conte au parfum de dame en noir. Le renard n’est pas celui de Saint-Ex. Un monde sauvage dans lequel William voudrait vivre au présent. Une tragédie en fait que signe Guillaume Sorel qui a déchainé les puissances les plus violentes. Avec coup de théâtre à l’appui. Un seul mot, superbe.
Recevoir Florence Cestac c'es toujours un évènement et un plaisir. Elle sera le samedi 3…
Depuis 2019, l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée récompense une bande dessinée issue…
Le Festival Formula Bula a attribué son Prix PRIMA BULA à Le Parc Saint-Rien de…
Il y a de plus en plus rarement des BD qui vous font vaciller le…
Du 30 septembre au 24 octobre 2026 la galerie Daniel Maghen est fière de consacrer…
Sherlock sans Sherlock, ni Watson mais avec Sir Conan Doyle son créateur et son fidèle…