Skinwalker, petits monstres à ne pas agacer

Un western à la fois dans la tradition du genre et fantastique façon chamane indien. Skinwalker fait partie de ces albums qui ont tout pour plaire, une belle galeries de trognes et personnages hors normes ou classiques. Gabriel Katz (La Pierre du chaos) est au scénario avec Steven Dhondt au dessin qui avait signé le remarqué Wanted, portrait de sang, un western aussi. Cette fois il va y avoir des invités surprises à l’Ouest du Pecos. Sortie le 27 août.

Un tordu, Fletcher, dans un asile qui a demandé à être interné et s’enfuit en massacrant son psy. Il se dit être le démon. A New York en 1870, la cantatrice Diane Mc Lane est en déclin. Virée elle se réfugie dans un manoir dont elle a hérité paumé dans l’Ouest. Où elle retrouve Warren qui va l’accompagner avec l’aide de sa nièce, Jo, qui joue du Colt à merveille. Des bagages en trop, le train et une caravane jusqu’à Blackfoot dans le Montana. Un saloon et direction Deadrock à mauvaise réputation après que Jo ait éliminé un malpoli. Arrivée dans la neige et un manoir en piteux état où Diane trouve un message malfaisant. Arrive à Blackfoot une bande de tueurs qui cherche un certain Fletcher. Les ennuis pour tout ce petit monde et quelques invités peuvent commencer.

Des territoires sacrées, la magie indienne, les Skinwalkers fort peu sympathiques, il va y avoir du cadavre au menu. Et des créatures peu aimables. Un scénario qui tient bien la route avec une forte montée en puissance du suspense et de l’action. Un dessin très efficace et un patelin où il vaut mieux ne pas mettre les pieds. Bien ficelé.

Skinwalker, 96 pages, Drakoo, 18,90 €

 

 

 

 

Votez !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*