Il est dans les soucis le Tueur. Ça lui apprendra à avoir bon cœur et à sauver une jeune fille dans les ennuis en laissant cependant une cargaison de cadavres derrière lui. Il est désormais au service de la République et a aussi avec lui son officier traitant, Barbara. Dans le tome précédent il devait mettre fin à un trafic d’êtres humains. Dérapages ? On ne pardonne pas aux pros. Matz a toujours cette forte écriture polar en voix off. Luc Jacamon maîtrise comme d’habitude et on est embarqué dans cette aventure où les fauves sont lâchés.
Un rythme toujours aussi soutenu sur une très forte écriture scénaristique et graphique. On ne se lasse pas du trio, Matz, Luc Jacamon et Le Tueur. Il y a de la complicité entre eux. Des questions et des réponses dans ce tome 2, des manipulations d’État, de très bons décors et des ambiances inimitables. Un point de détail et une erreur minime mais étonnante pour Matz. Il cite William Goldman dans l’album comme auteur d’Un Pont trop loin qui raconterait l’épopée en 44 en Normandie de GI’s US. Goldman a été en fait le scénariste du film Un Pont trop loin tiré du roman de Cornelius Ryan (Le Jour le plus long) qui reprend en détail l’opération manquée aéroportée en Hollande des Alliés Market Garden en septembre 1944.
Le Tueur Affaires d’État, Tome 6, Rigor mortis, Éditions Casterman, 12,95 €
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