Olympus Mons T4, ils sont bien là

Dans le dernier épisode, le tome 3, on commençait à se douter que tout ces vaisseaux abandonnés n’étaient pas vraiment catholiques. Dans le tome 4, Millénaires, on sait enfin presque tout mais peut-être pas vraiment ce à quoi on aurait pu s’attendre. Olympus Mons, c’est du Christophe Bec pur et dur. Avec Stefano Raffaele qu’il connait bien, ils ont mis en scène une aventure cosmique. De la SF à haute dose mais aussi quelques concepts religieux ancestraux revisités. Le rythme s’accélère vraiment cette fois. 2026 sera-elle l’année de la fin du monde ou est-ce que le télépathe Aaron sauvera l’humanité ? Il faudra encore attendre le prochain album. Et sûrement d’autres rebondissements.

Olympus Mons Ils sont prêts à ouvrir les hostilités les Russes et les Américains. Flash-back sur ces bizarres pluies d’étoiles bien avant J.C. ou en Anatolie en 1018. Des chars célestes se seraient tirés dessus et l’un d’eux s’est écrasé sur le Mont Ararat où on dit que l’arche de Noé s’est déposée après le déluge. Déjà en 1097 le lieu intéressait une poignée de Croisés qui la cherchent. Ce n’est pas l’Arche qu’ils trouvent, mais à leurs yeux une monstruosité. Les Soviétiques en ont fait la base de leur technologie beaucoup plus tard. Retour en 2026 où au fond des eaux git « l’anomalie », une soucoupe géante dans laquelle des plongeurs russes rentrent. Leur sous-marin est victime d’une panne inexpliquée comme un autre submersible mais US. La tension monte. Sur Mars, la cosmonaute Elena Chevtchenko part explorer l’épave spatiale crashée sur la planète rouge. Elle sait qu’elle ne reverra jamais la Terre. Dans la soucoupe, les Russes trouvent les cadavres de plongeurs américains et des caissons bizarres. Aaron va tenter une nouvelle expérience pour arriver à savoir d’où viennent ces vaisseaux et pourquoi. Il a une vision qui donne la clé de l’énigme. Il est en contact avec des E.T.

Bon, allez. On ne boude pas notre plaisir. Les petits hommes verts ne le sont pas. Elena Chevtchenko arrivera-t-elle à sauver sa peau et en prime la Terre ? Aaron va avoir de curieux boutons, a les yeux qui brûlent et sous la mer ça craint. Cette fois fini de rire. Les forces en présence, quelles quels soient, vont dégainer. Et puis il y a ces signes mystérieux, une clé possible. Le dessin de Raffaele est bien construit, pour grand écran, avec des effets superbes. On reste sur sa faim, normal. A suivre.

Olympus Mons, Tome 4, Millénaires, Soleil éditions, 14,95 €

Millénaires