Quatre pingouins qui ont décidé d’en finir ensemble, histoire de ne pas faillir au dernier moment. Un sujet qui pourrait prêter à confusion mais que Massard et Rousselot ont troussé de belle façon comédie à l’humour noir. Au dessin c’est Nicolas Delestret d’un trait parfois accentué et caricatural qui met en scène les aventures épiques de ces paumés de la vie qui, en fait, ne demandent qu’à vivre ou revivre.
Une belle histoire d’espoir, de tendresse et solidarité. Des persévérants, des vrais cas sociaux qui nous ressemblent mais pour la bonne cause. La mort n’est pas une partie de plaisir sauf dans cette balade rigolote et enjouée qui redonne, si besoin était, goût à la vie. Sympathique.
Adieu monde cruel, Grand Angle, 17,90 €
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