Des pilleurs de tombes, des chercheurs de trésor cachés ou de souvenirs historiques sur des champs de bataille comme ceux de la Première Guerre Mondiale, une mode qui est passée à la vitesse supérieure grâce aux appareils modernes mais qui répond à des lois bien précises. Le Goût du métal de Bruno Duhamel en trace le décor car souvent les chercheurs ne respectent rien alors que c’est très encadré par la loi. Dangereux aussi si on tombe sur des obus non explosés. Reste un bonne histoire très sympa. Et une double couverture selon le sens de lecture
Des scientifiques pas contents, car les Gendarmes sont toujours trop tard sur les champs retournés par des chercheurs de trésor. Justine et Gabriel râlent. Leo a commandé un détecteur de métal ce qui fait enrager sa soeur Hélène qui l’entretient depuis deux ans à ne rien faire. Il veut trouver la fortune dans la Vallée du Beuvron. Elle lui explique que la plupart des films de découvertes sont des arnaques. Ou des chaines TV pas très nettes. Gabriel demande à Justine de l’accompagne sur un site. Léo se sert d’un aimant pour récupérer les objets en métal dans la rivière. Sa soeur lui a donné trois mois avant de le virer. Son copain agriculteur lui conseille de passer par la bibliothèque d’Histoire et de travailler sur l’Histoire de la région. Gabriel et Justine planquent la nuit près d’un ancien moulin qui pourrait dissimuler des monnaies anciennes. Il a vu deux types pas très nets en sortir, des pillards possibles. Léo impriment les plans des parcelles de la commune. Et Gabriel avec Justine tombe sur trois types masqués au moulin, des voleurs de cuivre mais Gabriel a pris avec lui le vieux révolver de son arrière-grand-père. Panique à bord. Léo avec son détecteur entre dans une vieille bâtisse et passe à travers le plancher et se fait arrêter par les gendarmes. Gabriel a une idée, offrir du rêve et fait une annonce web qui sème la pagaille.

Une histoire très actuelle sur fond de règlements de comptes pour épouse volage. De l’humour et de l’aventure, un peu de polar, un drame latent, de l’espoir pour cette saga campagnarde, dans laquelle le trésor n’est peur-être pas celui qu’on croit. Vraiment bien cadré et très humain. Un héros qui ne se refera jamais Léo et on peut le comprendre. Une chasse au trésor c’est palpitan.
Le Goût du métal, 64 pages, Grand Angle, 15,90 €

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