C’est un retour aux sources, celles de la maison Dior, temple de la mode, qui doit à Christian Dior sa renommée, son ancrage dans la mémoire collective. Jeune fille en Dior (Dargaud) est une promenade intuitive et instructive, romanesque et sensuelle qu’Annie Goetzinger signe avec délicatesse et brio.
Annie Goetzinger raconte Dior, Christian. Elle a mené un vrai travail de détective comme son Édith, sa « privée » dont elle signe les aventures avec Pierre Christin. On apprend, on découvre, redécouvre les coulisses de Dior, flamboyante aventure de l’après-guerre où Paris retrouve sa place de capitale de la mode. Créations des robes, dessins, petites mains, Annie a aimé son enquête. Elle y ajoute Clara, Bogart, Bacall. Epoque bénie de l’insouciance retrouvée et des contes de fées. Et puis il y a le dessin d’Annie, d’une telle finesse, d’un ton chaleureux et enjoué. Enfin à lire absolument la préface d’Anne Gavalda, pour plaisir des mots qui ont un sens et de l’âme.
Jeune Fille en Dior, Dargaud, 24,95 €
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