Donner son âme au diable pour devenir immortel n’est pas toujours de tout repos. C’est ce que va découvrir, et vivre à jamais, le Magicien de Whitechapel dans ce tome 2 d’un triptyque qui associe humour et fantastique, action et malédiction. Benn (Woogee qu’on avait beaucoup aimé, Mic Macadam) est aux commandes de cette à la fois joyeuse et angoissante digression sur l’immortalité, un vieux rêve très humain.
Des dialogues drôles, où fleurissent les jeux de mots, des situations cocasses ou dramatiques, un Jarrold qui finit par croire à sa toute puissance, ce magicien a du charme et une désinvolture sympathique. On lui trouve du charme à Jarrold en se demandant bien où Benn va l’emmener de son trait léger et enlevé qui rend parfaitement compte des caractères de ses personnages.
Le Magicien de Whitechapel, Tome 2, Vivre pour l’éternité, Dargaud, 15,99 €
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