La fin d’un cycle, celui du Janitor de François Boucq qui signe aussi une co-rédaction du scénario avec Yves Sente. On s’y était habitué à cet exécuteur des (basses) œuvres du Vatican, plus agent de renseignement que barbouze. Un homme efficace, en première ligne pour la Curie romaine qui a aussi ses traîtres en interne. Il chasse cette fois l’ancien nazi toujours en activité et croise la route d’un type qui lui ressemble comme un frère. Sans oublier un fantôme juvénile qui le guide au besoin. François Boucq a donné toute sa force sereine à ce Janitor, honnête homme au service de dieu sans pour autant être prêtre.
Le Janitor en sait plus désormais sur ses origines parfois obscures. Une fin en forme de question car la porte est ouverte à une suite éventuelle. Une série assez bien calibrée malgré un scénario parfois tarabiscoté et un héros atypique sans revenir sur les qualités de l’exceptionnel dessin de Boucq.
Le Janitor, Tome 5, La crèche de Satan, Dargaud, 14,99 €
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