Planche, strips, dessins, Pourquié est capable de tout. Et ce n’est rien de le dire. Ses consommateurs, alcooliques ou pas, Français assez moyen forment une galerie digne de Goya. Brèves de comptoirs mais pas nettes, politiquement incorrects, ils ont de la jambe les bougres.
Reprendre la suite de Manu Larcenet n’était pas facile. Pourquié a pris la mesure du défi et passé la vitesse supérieure avec talent. On rit, on s’émeut, on y croit. Ils nous ressemblent aussi. L’enfer ce n’est pas que les autres. Yan Lindingre y va fort et serein. On suit le duo en faisant gaffe à la consommation. Encore qu’on serait bien pour une dégustation de leurs planches sans modération.
Chez Francisque, Tome 5, Satiété tu m’auras pas, Dargaud, 13,99 €
Oreilles pointues et millénaire avec un look de gamine, la dernière elfe en a ras…
Dans le tome 1, il a fait son trou Eddie dans un patelin qui ne…
Troublant, fascinant, impossible à lâcher, Usamaru Furuya l’auteur du manga Litchi Hikari Club revient avec une…
Et voilà un Festival de Sérignan de plus avec la foule des grands jours, un…
Avec le printemps, l'été qui approche les expositions BD se multiplient. C'est au tour d'un…
Une rencontre à la fois improbable et qui pourtant s'appuie sur une actualité désormais bien…