Un sujet sans fin, celui de la véritable identité de Jack l’éventreur. Des films, des livres, des hypothèses, des meurtres qui en fait ne seraient pas tous liés, Jack The Ripper continue à faire frémir les foules. Une centaine de suspects ont été évoqués par la police anglaise. Cette fois, dans la série l’Homme de l’année, en 1888, c’est ce bon Jack qui est le héros complètement cintré qui va sévir au fil des pages. Céka lui a écrit un destin de migrant traumatisé sous le dessin de Benjamin Blasco-Martinez (Catamount) ultra réaliste et un brin rétro.
On sait dès le départ malgré un vague suspense qui est Jack. Céka va tenter de brouiller les pistes évidemment mais récidive. Ambiance bien glauque quand même soutenue par le dessin et le regard tordu du garçon. Et puis il y a le fameux flic dont on laisse découvrir le rôle un peu tiré par les cheveux. Un côté film de la Hammer british, une série B distrayante.
L’Homme de l’année 1888, Tome 13, Delcourt, 14,95 €
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