Après le très bel ouvrage consacré à Reiser, toujours chez Glénat, voici 1960-1985, La Gloire de Hara Kiri. Tout se recoupe. Cavanna et Choron sont les pères fouettards d’un monde qu’ils vont faire vaciller dans ses certitudes.
Cabu ne fait pas que du Duduche mais les années 80 seront terribles et la fin approche. A Hara Kiri qui n’a jamais été épargné, il faut dire merci pour sa liberté, son délire, avoir osé défier tous les pouvoirs. C’est le seul exemple de ce type dans l’histoire de la presse et quand on tourne les pages du bouquin on se dit qu’il y a des leçons à tirer des Siné, Moebius, toute la bande. A lire ou relire ces 336 pages de dessins, gags, Unes, pour le plaisir d’une époque sans pareille.
La Gloire de Hara Kiri, 1960-1985, Glénat, 35 €
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