The Venom Show T 1, un sacré cirque

On pense un peu à Bardot et Claudia Cardinale dans Les Pétroleuses. The Venom Show Tome 1, Hasta Panama, c’est le retour d’Emily après Le Venin la série en cinq tomes et Venom Squad. Une diplomate aux manières fortes qui est flanquée de Vicky, Margret et Susan. Direction le Panama en mission pour le gouvernement américain sous une couverture peu banale. Laurent Astier (La Force de vivre) a su maîtriser ses héroïnes bien que fort agitées. Un récit atypique et un dessin bien pausé, qui affirme le réalisme de l’histoire. Avec en prime une histoire peu connue du Panama.

 

Une roulotte de foire pour The Venom Shom, un cabaret itinérant. Vicky en danseuse légère, Emily et sa Winchester côté droit, les deux autres sur le côté gauche. Embarquement sur un paquebot ce que ne supporte pas Lony l’Indien avec elles. Vicky et Margret sont en couple. Il y a aussi la fille d’Emily, Claire et Susan.. Diner à bord et démonstration des talents de danseuse de Vicky, Susan au piano. Succès et intervention de Paul de Comtour secrétaire du gouverneur du Panama. Le show part de Colon vers Coclé, finira à Panama City. Des régions dangereuses. Les Libéraux se sont révoltés. Le Panama a été rattaché à la Colombie. Les conservateurs ont triché aux éléctions au début du XXe siècle. Emily calme le jeu. Tempête et Susan se rapproche de Paul. Arrivée à Colon, shopping et ka troupe qui montre sa puissance mais les Américaines sont intouchables. La suite en train avec Paul jusqu’à Panama City et le palais du gouverneur. Un bal et le gouverneur Alban qui est interpellé par le général Salazar. Les rebelles se rapprochent mais le gouverneur a d’autres priorités féminines. Show à la Buffalo Bill avec Lony et Emily. Il leur faut un laisser-passer pour continuer leur route. Mais Vicky fait une gaffe.

On mélange un peu les genres. Et en mémoire Il était une fois la Révolution. Le rôle de la petite Claire est curieux. Une fresque picaresque pour ce qui n’est pas vraiment un western mais y ressemble. De belles mitrailleuses comme aussi sauf erreur dans Les Pétroleuses, un traître, de la politique sud-américaine, Salazar quel lascar, un look de Fort Alamo, enfin on passe sans trop se creuser les méninges avec Théodore Roosevelt en vedette américaine et le chef des Venom pas content. Distrayant.

The Venom Show T 1, 80 pages, Rue de Sèvres, 17 €

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