Œuvre fantasque et fantastique, décalée à souhait, écrite par le nom moins exubérant, inventif Joann Sfar sur un dessin de Tony Sandoval très inspiré. Un beau duo pour ce Paris des dragons qui raconte une histoire incroyable. Et si les dragons avaient été de retour au début du XXe siècle à cause d’une sirène et d’une reine qui s’aimait d’amour tendre ? De toute façon une sirène tout le monde l’aime. Résultat les Parisiens vont rigoler un coup tripes à l’air.
Et les dragons me direz-vous, ce en quoi vous aurez raison ? Ils vont débarquer un peu par hasard ou bêtise. Et là faut pas réveiller le dragon qui dort et qui de ce fait fait aussi ré-ouvrir les paupières écaillées à tous les autres, surtout les statufiés. On se régale parce que c’est vraiment du Joann Sfar dans le texte, joyeux, aux dialogues pétillants. Il fait comme Jésus pour Mabillon. On n’en dit pas plus. Tony Sandoval le suit avec tout autant de joie dans son dessin que l’on a toujours aimé. Rien ne vaut la bonne du curé qui remplit les burettes et pourrait bien être ce qu’elle ne semble pas être.
Le Paris des dragons, Éditions Glénat, 20,50 €
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