Le Scorpion est de retour. Avec pour obsession, on le sait depuis le tome 1, et on en est au 10, retrouver son père et venger sa mère qui a brûlé sur le bucher accusée de sorcellerie. Il y a toujours le méchant Pape Trébaldi avec ses mercenaires en prime lépreux, la famille Latal qui se verrait bien calife à la place du Saint-Père, la belle mais dangereuse Anséa, Nelio un autre ambitieux, et Majaï amoureuse du Scorpion. Ils vont tous se retrouver dans cet album sur le fil du rasoir ou mieux de l’épée.
On pensait que cet album viendrait clore la série et permettre peut-être à Desberg d’envoyer son Scorpion vers d’autres horizons. Si pourtant une partie du voile est levé on n’en a pas encore fini avec les Trebaldi. A suivre donc ce qui est un peu dommage au bout de dix albums. Mais on fait confiance à Stephen Desberg pour avoir trouvé l’idée de scénario incontournable pour la suite. Et puis ce serait triste de se priver du dessin d’Enrico Marini toujours aussi somptueux, enlevé, beau dans le détail, réaliste et académique mais si personnel. Du grand art Marini. A bientôt donc Scorpion.
Le Scorpion, Tome 10, Au nom du fils, Éditions Dargaud, 11,99 €
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