On l’a comparé à Haussmann pour Paris. Robert Moses a littéralement façonné New-York dans les années trente jusqu’en 1970. Il a régné sans partage sur l’urbanisme de Big Apple. Pour le meilleur et pour le pire.
Machine à construire, Moses imagine des plages publiques, Marine Beach, Rockaway, des immeubles comme celui de l’ONU. Il finit par tomber sur un os et des associations le combattent. Moses est viré. Il a cassé le patrimoine originel de New-York par soucis de fonctionnalité. Il reste pourtant incontournable de l’esthétisme new-yorkais.
Pierre Christin tenait à raconter son histoire exceptionnelle. Moses n’avait pas grand soucis de l’humain. Cela l’a perdu. Le maître caché de New-York valait bien un album. On y apprend beaucoup, on découvre étonné un destin d’exception et le pourquoi de cet ensemble unique que constitue New-York superbement mis en images en ligne claire très réaliste par Olivier Balez.
Robert Moses, le maître caché de New-York, Glénat, 22 €
Recevoir Florence Cestac c'es toujours un évènement et un plaisir. Elle sera le samedi 3…
Depuis 2019, l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée récompense une bande dessinée issue…
Le Festival Formula Bula a attribué son Prix PRIMA BULA à Le Parc Saint-Rien de…
Il y a de plus en plus rarement des BD qui vous font vaciller le…
Du 30 septembre au 24 octobre 2026 la galerie Daniel Maghen est fière de consacrer…
Sherlock sans Sherlock, ni Watson mais avec Sir Conan Doyle son créateur et son fidèle…