I.S.S. Snipers, mercenaires des étoiles

Un corps d’élite chargé de mettre au pas les populations rebelles de la fédération, les I.S.S. Snipers parcourent l’espace en formation de combat. Reid Eckart est le meilleur d’entre-eux, mi-homme, mi-robot rafistolé après des blessures gravissimes. Officiellement, leur but c’est de maintenir la paix. La réalité dictée par l’Amiral de la flotte est beaucoup plus pragmatique. Mais tout peut basculer. Jean-Luc Istin et Erwan Seure-Le Bihan tracent une saga qui a du Starship Troopers revu version Hunger Games. Décors costauds, belle ambiance et une part non négligeable psychologique, un premier album qui décoiffe.

Reid Eckart

Le commandant Reid Eckart aligne les missions de « pacification » avec son équipe. Bras et jambes arrachées, on en a fait une sorte de droïde qui stocke les cadavres des rebelles contre la fédération. Bob, MacLane, Trent et la seule femme, Tania, le suivraient jusqu’en enfer. Ça tombe bien parce que c’est là que l’amiral les envoie, sur une planète, Okeelia, bourrée de koropnite, un minerai vital à la valeur inestimable mais aussi une drogue potentielle. Les insurgés qui exploitent les mines ne veulent plus livrer le minerai. Pourquoi ? A Reid d’aller faire le ménage. Ils tombent en fait sur une population autochtone et non pas sur des colons humains. Ces gens sont chez eux. Pas question pour Reid et ses hommes de commettre un génocide. Il va falloir choisir son camp.

I.S.S. Snipers

Les I.S.S. vont devoir faire face à leurs anciens copains envoyés pour les détruire, eux et les Aliens. Avec en prime une machine à tuer, Creeper. Mais Reid a un secret bien gardé et la koropnite a d’autres pouvoirs qu’il va vite découvrir. Flash-back sur la jeunesse de Reid et les raisons qui l’ont fait devenir un I.S.S., de la SF action pure et dure, un peu western des étoiles façon Sept Mercenaires. Bien balancé sur un dessin qui assure.

I.S.S. Snipers, Tome 1, Reid Eckart, Soleil Éditions, 15,95 €