Une histoire de bateau hanté, de trésor maudit et de morts-vivants nécrophages, Gold of the dead rassemble tous ces ingrédients savoureux (si l’on peut dire) dignes d’une bonne série B. Début des années cinquante, pas de pitié pour les pilleurs de tombe.
Du violent, bien sanglant, et sans happy-end. Comme quoi, depuis Tintin on sait qu’il vaut mieux éviter de toucher à l’or des Incas. Silvio Panucci et Fred Weytens se sont fait plaisir au scénario de cette aventure maléfique et maritime sur un dessin efficace de Yan Le Pon.
Gold of the dead, Paquet, 15 €
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