Un puzzle sans équivalence, un polar noir qui mixte, comme autant de pièces, personnages, destins, époques, on se laisse embarquer dans un ou plusieurs voyages au bout de l’enfer par David Lapham. C’est lui le créateur diabolique de Stray Bullets, un mythe dans le domaine du comics noir psychologique, véritable kermesse de paumés déjantés dont les routes sont faites, sans qu’on s’en doute, pour se croiser. On peut redécouvrir, au moins pour ceux qui connaissaient le titre, Stray Bullets dans un premier copieux album chez Delcourt. Et pour les autres, on témoigne, c’est une claque sans précédent. Avec une suite.
Cherchez les recoupements, les croisements. L’action part en vrille en apparence mais Lapham a tout prévu. Elle a pris la route Ginny façon Bonnie et Clyde. Pour les autres même tarif. Des dingues, des allumés du bocal. Joey est dans le coup. Des années 80 en plein euphorie sanglante, les chapitres se suivent et remettent souvent les compteurs à zéro. Scott, Beth, Joey, Harry et les autres pour une symphonie dans le style Te Deum que ne renierait pas un Tarantino. Stray Bullets était sorti une première fois en version française à la fin des années 90 chez El Capitan. Mais la version Delcourt est une bonne nouvelle. Et ce n’est pas fini.
Stray Bullets, Volume 1, Delcourt, 34,95 €
On regroupe tant les sorties sont nombreuses, des débuts de séries, des tomes 1, des…
Les Fêtes de Noël approchent et donc autant prévoir de se faire plaisir avec des…
La traditionnelle fête US de Thanksgiving où on sacrifie des tonnes de dindes en en…
Un petit garçon victime et témoin innocent dans un camp de réfugiés, Samir est signé…
On le suit à la trace le Chat, vieil ami ainsi que son papa Philippe…
D'où vient le Rap français qui n'a pas été au départ une musique avec lame…