Dans les bois, promenons nous tant que le loup n’y est pas

Quant on veut jouer au redresseur de tort mais pas du bon côté de la barrière, il peut y avoir des surprises. Dans les Bois où ils vont régler un compte quatre truands de la mafia réveillent des forces obscures et invincibles. Du zombi à la pelle et des morts-vivants par David Chauvel au scénario et Vincent Komorowski au dessin pour une balade où il se s’agit pas de ramasser des champignons, ou mortels alors, sous la pluie.

Sur l’air des Beatles « When I was sixty four », ils roulent et Frankie se souvient des consignes du boss. Ramener une photo du cadavre du type mort, Ronnie Palombo qui est dans le coffre. Il a fallu le trouver en le piégeant. Comme tous les autres avant lui.Une courte promenade dans les bois, une balle dans la tête et adieu Ronnie. Photo et on rentre. Cosmo un des quatre truands fait la gueule. Sur la route au beau milieu apparait Ronnie avec sa balle au milieu du front. Stupeurs et tremblements. Vision ou réalité ? Biggie l’a vu, Cosmo aussi. La voiture a un coup dans l’aile et le téléphone ne passe pas. A pied les tueurs. Une voiture ne s’arrête pas et Biggie se tord la cheville. Pas aidant. Une lueur au fond des bois dans une cabane. Personne dedans mais de quoi faire une pause. On tape à la porte et Ronnie est toujours là. La porte se referme sur lui.

Mort ou pas le Ronnie ? Avec son trou dans le crâne difficile de croire à la résurrection. Frankie trouve une hache qui va servir. Reste que ce bon Ronnie fait de la résistance. Horreur pure bien sanglante, Dans les Bois rassemble tous les critères du genre et est bien mis en boite. Rebondissements, progression rapide dans la terreur et des héros qui iraient bien faire un tour ailleurs. Les flics sont là aussi. Dommage pour eux. Contagion fatale. Frissons garantis.

Dans les Bois, 96 pages, Dupuis, 18,50 €

Votez !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*