On se souvient du très bon Fenêtres sur rue, matinées et soirées, de Rabaté. Un accordéon recto verso avec Sir Alfred et Tati pour guide au long d’une journée sans paroles mais pas sans références et charmes. Cette fois c’est Frédéric Bézian qui s’y colle avec Le Courant d’Art. Même format et principe, les récits Yin et Yan, sur deux créateurs mythiques, Oliver Byrne et Piet Mondrian, l’un pourrait ne pas aller sans l’autre.
Toutes les pages sont scandées par les trois couleurs, le noir et la blanc. On déplie, on découvre la nazisme montant. Mondrian dit tout devoir à Byrne. Le Courant d’Art est une fantaisie, une association d’idées que Bézian décline en traits appuyés et toujours aussi porteurs d’émotion, de fresques qui décollent. Mondrian et Byrne se complètent, se relancent dans une séduisante démonstration artistique qu’invente ou réinvente Bézian.
Le Courant d’art, Noctambule, Soleil, 18,95 €
Oreilles pointues et millénaire avec un look de gamine, la dernière elfe en a ras…
Dans le tome 1, il a fait son trou Eddie dans un patelin qui ne…
Troublant, fascinant, impossible à lâcher, Usamaru Furuya l’auteur du manga Litchi Hikari Club revient avec une…
Et voilà un Festival de Sérignan de plus avec la foule des grands jours, un…
Avec le printemps, l'été qui approche les expositions BD se multiplient. C'est au tour d'un…
Une rencontre à la fois improbable et qui pourtant s'appuie sur une actualité désormais bien…