La base est bien réelle. Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands ont envoyé des espions en Amérique du Nord, USA et Canada. Avec peu de résultats. D’autant que l’Abwehr, renseignements militaires sous le commandement de l’Amiral Canaris pas vraiment nazi et donc pas en odeur de sainteté à Berlin, est dans le collimateur d’Himmler. Il faut pour l’amiral redorer son blason. Il doit envoyer des espions au Canada et localiser les usines où on construit le nouveau bombardier Mosquito. Sauf que rien n’est clair dans cette mission. Frédéric Antoine a écrit ce thriller en partie authentique. VoRo est canadien et le dessinateur de ce one-shot peu banal.
Suspense oblige, pas un mot de plus sur le destin cet honorable correspondant en territoire ennemi. Bien tournée l’intrigue et un cahier spécial en fin d’album remet en place les événements comme les attaques sous-marines sur les bateaux alliés dans l’embouchure du Saint-Laurent. Bobbi a bien existé. Pas vraiment doué quand même. Un épisode peu connu, étonnant, mis en lumière avec précision et talent.
L’Espion de trop, Glénat, 14,50 €
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