L’Homme et le loup, London encore et toujours

Jack London a signé Croc-Blanc on le sait mais aussi bon nombres de nouvelles qui se passent dans le Grand Nord comme L’Homme et le loup. C’est Pierre-Emmanuel Dequest qui l’a mise en images après avoir déjà réalisé un Croc-Blanc. Le duo rival, un loup qui a faim dans la neige, un homme livré à lui-même, qui saura s’imposer et comment, la ruse ou la force dans un environnement plus connu par l’un que par l’autre ? Une aventure intemporelle de survie en milieu hostile bien dessinée.

Deux hommes, des mineurs, marchent, chargés de leur or, passent une rivière et l’un d’eux se blesse. L’autre, Bill, l’abandonne sans se retourner. Il fait le point, fait tomber son fusil mais n’a pas de cartouches.Il doit le rattraper, trouver le canoë. Il commence à délirer, n’a rien à manger mais peut faire du feu avec quelques allumettes. Il a bandé comme il a pu sa cheville. Dans les mares il ne trouve rien et le froid arrive. Hallucinations et la neige qui tombe. Il doit manger et son sac d’or pèse lourd car il est très fatigué. Il trouve quelques vairons qui le sauvent. Un troupeau de rennes poursuivis par des loups, des oeufs d’oiseaux. Un ours et encore des cauchemars. Les pieds en sang, il voit un loup efflanqué qui approche.

Un peu longue à venir la confrontation avec le loup. Il va y avoir des surprises. La lutte désespérée de deux solitaires blessés et un certain Jack London qui recueillera l’histoire. Retour de l’enfer et la vie à tout prix, un grand moment d’aventure sans pitié.

L’Homme et le loup, Plein Vent, 

 

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