Un conte irlandais dans une sombre forêt, Hazelwood, où toute une famille après de nombreuses épreuves finira par trouver le bonheur sous l’œil taquin d’une petite renarde, c’est Arianna Calabretta qui l’a très joliment mis en images. Magie, raconteur d’histoires et tendresse paternelle vont-ils vaincre le prince déchu défiguré ? Des ambiances qui gardent tout leur suspense et leur efficacité onirique, un chemin qui devrait séduire tous les publics mais surtout les plus jeunes. de la poésie, de l’aventure et des personnages typiques de ce genre de conte, une grotte aux souhaits. Le tout avec une base dramatique à la clé sur un très sympathique dessin éclatant.
On se doute bien qu’il y a anguille sous roche et que le don aurait pu être utile dans d’autres circonstances dramatiques. Comme aussi on n’est pas vraiment étonné de voir arriver la sorcière et le prince déchu. Reste un autre évènement dont on ne dira rien qui sera la clé de cette édifiante et séduisante histoire qui parle aussi de rejet, d’exclusion dans ses 128 pages.
La Princesse d’Hazelwood, Une légende irlandaise, Aventuriers d’ailleurs, 19,90 €
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