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La Princesse d’Hazelwood, un conte parfait

Un conte irlandais dans une sombre forêt, Hazelwood, où toute une famille après de nombreuses épreuves finira par trouver le bonheur sous l’œil taquin d’une petite renarde, c’est Arianna Calabretta qui l’a très joliment mis en images. Magie, raconteur d’histoires et tendresse paternelle vont-ils vaincre le prince déchu défiguré ? Des ambiances qui gardent tout leur suspense et leur efficacité onirique, un chemin qui devrait séduire tous les publics mais surtout les plus jeunes. de la poésie, de l’aventure et des personnages typiques de ce genre de conte, une grotte aux souhaits. Le tout avec une base dramatique à la clé sur un très sympathique dessin éclatant.

Dans un château une princesse douce a un frère défiguré redouté de tous. Une prophétie l’annonce comme celui qui plongera le royaume dans le noir alors on l’enchaîne au cachot. Ce qui le pousse à haïr sa sœur. Il s’évade, l’envoie dans un coin perdu et lui prend ses pouvoirs. Elle sauve un objet capable de casser la malédiction. et erre dans une forêt d’Irlande. Voilà l’histoire que leur papa raconte à ses filles, comme celle de la sorcière Cailleach, une vieille chouette. Dodo et cauchemar, les deux fillettes, Erinn et Val, préparent un gâteau d’anniversaire pour leur père. Il leur faut des framboises et elles vont en chercher dans les bois. Où elle trouve un renard inanimé, blessé. Mais Erinn a un don, redonner la vie, soigner avec une chanson. Quand il se réveille guéri le renard les suit et elles décident de le garder à la maison. Mais le renard se met à parler et dit être Joséphine, une renarde en fait. Pas sûr que leur père soit d’accord pour quelle reste. Gâteau surprise, papa souriant mais la renarde pas question d’autant qu’Erinn s’est servi de son don, ce que son père ne voulait plus.

On se doute bien qu’il y a anguille sous roche et que le don aurait pu être utile dans d’autres circonstances dramatiques. Comme aussi on n’est pas vraiment étonné de voir arriver la sorcière et le prince déchu. Reste un autre évènement dont on ne dira rien qui sera la clé de cette édifiante et séduisante histoire qui parle aussi de rejet, d’exclusion dans ses 128 pages.

La Princesse d’Hazelwood, Une légende irlandaise, Aventuriers d’ailleurs, 19,90 €

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