Un phare et une poignée de naufragés, deux gardiens un brin louche, dans le tome 2 de Ni Terre ni mer, le côté Dix Petits Nègres d’Agatha Christie s’amplifie. Mais avec des rebondissements assez originaux qui accélèrent le rythme et augmentent le suspense. On se souvient que c’est le réalisateur de Taken 3 Olivier Megaton et Sylvain Ricard à qui l’on doit le remarquable Stalingrad Khronika et le scénario de ce diptyque au côté très cinématographique. Au dessin c’est Nicola Genzianella dont on aime bien le trait réaliste appuyé pour au total une histoire en huis-clos dont le dénouement et les explications des évènement sont quand même tirés par les cheveux.
Un mélange assez typique de caractères avec Alex, prétentieux prêt à tout et des victimes pour certaines dépressives qui cachent un assassin. Il y a aussi ce laboratoire et quelques autres surprises du même acabit qui au total force la dose de la crédibilité du scénario. Reste qu’on a vu pire et que le mécanisme fonctionne. Tout s’accélère. On n’en dira pas plus car sinon cela nuirait à ce diptyque très thriller dont le tome 2 donne la ou les clés du drame.
Ni Terre ni mer, Tome 2, Dupuis, 14,50 €
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