Un tome 2, celui d’Urban signé par Luc Brunschwig et Roberto Ricci au dessin. On est de retour dans ce monde extraordinaire est finalement sans lien véritablement directeur. Si on retrouve une piste, celle du trafic d’organes du tome 1, on repart surtout à Monplaisir, un monde où tout est possible. C’est ce que va découvrir un petit garçon aux moyens financiers illimités et son opportuniste mentor, monsieur Olif. Il y a aussi Zac qui va être désigné pour traquer le tueur Ebrahimi.
Brunschwig a réécrit une histoire déjà parue dans Urban Games avec une idée de base, un enfant égaré dan un univers de plaisir qui va le détruire. Que ce soit très atypique c’est une évidence. On peut se perdre dans les destins qui se croisent, se font et se défont. Mais reste que l’atmosphère de Urban est unique, envoûtante et prenante. Brunschwig a persisté heureusement et Ricci lui a permis de matérialiser à nouveau un récit auquel il tient.
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