Pourpre-Sang T1, le premier titre d’Astrolabe

Un plus immédiat pour cet album qui inaugure une série, le dessin de L. Chérel qui signe aussi le scénario. Pourpre Sang T1, le cercle de Nimuée transpose dans un univers de pirates une aventure assez marquée par l’heroic fantasy, grosses bestioles mortelles en prime et un duo, Sauln le mentor et Lorinte la guerrière. Des Robins des Bois au service des plus pauvres mais qui cette fois vont travailler pour la très mystérieuse Adèle. Belle ambiance enlevée pour les débuts de la nouvelle maison d’édition Astrolabe spécialisée dans la création de bandes dessinées de genre, tournée vers l’international sous l’égide de Dargaud. On va y revenir. On sait aussi que l’astrolabe est un instrument de navigation utilisée par les explorateurs en mer, et cette imagerie sera on ne peut plus présente – la maison d’édition se désignant comme un navire qui ira explorer les genres en bande dessinée. L’Astrolabe était bien sûr le nom d’un des vaisseaux de Lapérouse.

Une grotte et la mer, une espèce de sirène hideuse qui fait son quatre heures d’un cadavre, Sauln et Lorinte sont dans une barque et approche de leur proie. Mais ça tourne mal et un Ronge-Côte n’a pas l’intention de se laisser harponner. Une sale tête le monstre et Lorionte lui échappe de peu. Le combat est épique. Sauln permet à Lorinte de la tuer et de lui couper la queue. Un trophée de valeur et Lorinte doit devenir une Pourpre-Sang. Retour au village pour négocier mal leur queue auprès des Crève-Monstres radins. Ils font les comptes et ce n’est pas brillant. S’engager comme marins ? Lorinte tombe sur une aristo, Adèle, qui a vu la queue et cherche une garde pour l’escorter à un bal organisé par le gouverneur La Godëc. Les Pourpre-Sang se battent pour les plus démunis. Lorinte est contre mais la bourse est bien remplie. Le duo accepte, se fait faire de beaux habits et arrive au palais pour escorter Adèle. Sauln retrouve son vieil ami Archibald l’enchanteur et intendant du gouverneur. On fête la légende drela Dame de Nimuée.

De bonnes trouvailles scénaristiques, des décors riches, une part de fantastique, cette nouvelle collection ouvre avec un titre très efficace aux personnages qui se complètent bien. Chérel a fait un gros travail conceptuel, très travaillé. A suivre.

Pourpre-Sang T1,

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