Au départ, c’étaient les avions les plus étonnants dérivés des projets non aboutis nazis qui portaient la série. Sur le scénario de Richard D. Nolane, Maza s’en donnait à cœur joie. Et puis il y a eu un lent décrochage, un virage sur l’aile finalement pour accentuer la partie fantastique avec un pilote d’essai qui rêve d’Adolf. Enfin on a retrouvé sous la glace un visiteur pas très sympa venu d’ailleurs et capable de se servir d’une arme terrifiante. Sauf que, même si on a un petit faible pour la série, avec neuf tomes, Wunderwaffen tire à la ligne. Mais bon on verra bien la suite.
Depuis le tome précédent et malgré le talent de Maza côté aéronautique, le scénario s’étiole un peu et on patauge. L’allusion au film de Carné, Les Visiteurs du soir, est diaboliquement amusante. Encore qu’il vaut mieux avoir vu le film avec la sublime Arletty pour comprendre. Murnau, le pilote d’essai, héros de la série, est toujours le fil rouge de ce face à face entre l’abominable Himmler qui rêve d’être calife et l’Alien des glaces.
Wunderwaffen, Tome 9, Le visiteur du soir, Éditions Soleil, 14,50 €
Une leçon de philosophie, d'écoute de soi et de découverte, Maison Croâ Croâ n'est pas…
À Aubusson, le vendredi 26 juin 2026, la Cité internationale de la tapisserie dévoilera une…
Elles continuent à risquer leur vie en France occupée. Elles ont été parachutées par le…
Du 24 juin au 29 août, pour sa dernière exposition de la saison, la galerie…
C'est peut-être le personnage le plus connu de la Bible. Trouvé dans un couffin à…
Une réflexion illustrée et féminine de Jacques Terpant , une symphonie de dessins, de textes,…