Assez curieusement et fait du hasard le livre VI des Aigles de Rome et le dernier Alix Senator Le Serment d’Arminius se recoupent. Enrico Marini poursuit son épopée à la fois romanesque et historique avec Arminius adopté par Rome pour en faire un bon citoyen qui n’a en tête que la révolte à la tête de son peuple les Chérusques. Varus a pris une volée, a perdu ses aigles et ses Légions. Germanicus va devoir rebattre les cartes et le sort de Rome est entre les mains de Tibère avec en prime Marcus. Solide et bien raconté par un Marini qui assure dessin, scénario, et couleurs.
Les affaires reprennent car Marcus est un citoyen romain libre qui a des comptes à régler. Son fils pourrait bien réapparaître mais une société secrète sort de l’ombre. Morphea a du soucis à se faire tout en ayant des faiblesses pour Arminius. Bon, tout ce petit monde joue ses cartes encore une fois sur fond de grande histoire romaine. Le trait d’Enrico Marini par moment se laisse un peu aller au moins pour des personnages secondaires mais il y a toujours autant de souffle dans l’action. Des décors de l’Urbs saisissants. Tout rebondit et le duo Marcus-Arminius n’a pas fini de s’affronter. Les complots s’accumulent.
Les Aigles de Rome, Tome 6, Éditions Dargaud, 16,95 €
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