Misérable et jeté à la rue Nido verra son petit frère mourir de maladie. Et pourtant le virus de la boxe le reprendra avec un jeune espoir Jirô dont il deviendra l’entraîneur. Mais qui est vraiment Jirô ? On y ajoute un chef de la mafia qui ne jure que par Nido, un combat truqué, le dieu de la mort qui se balade et beaucoup d’humanité dans cette histoire très bien écrite.
Personnages à tête de chat, dessin envoûtant, on est accroché dès le début. Yoshihiro a obtenu le prix IKKI manga en 2011 au Japon. Bienvenue en France.
Bye bye, my brother, Casterman, 7,50 €
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