Des libertés historiques, il en prend Jodo et le dessin de Jérémy lui emboîte le pas. Tant mieux. On est dans une fantaisie héroïque qui ne revendique pas le label grande Histoire. On laisse quelques surprises à cette saga initiatique et possédée, curieux de savoir où il va embarquer le numéro 17 devenu le comte Asiamar après quelques initiations musclées et son arrivée chez Louis XVIII. A lire par plaisir, sans trop chercher une vraie logique à tout cela. Un héros à qui Jérémy a donné, et c’est voulu, un côté très sympathique visuellement.
Les Chevaliers d’Héliopolis, Tome 1, Nigredo, l’œuvre au noir, Glénat, 14,50 €
Il était temps qu'on dédie une BD à la pire saleté que l'homme ait en…
On avait annoncé la première étape en Corse en mars dernier. Après un premier semestre…
C'est une sortie considérée par tous les amateurs de manga comme un must qui sort…
La photographie de grand reportage n'a jamais été égalée, ni supplantée. On accordera par contre…
A Saint-Malo le Festival Quai des Bulles se restructure. Paul Bondot et Delphine Leprince Delobel…
Voici l'affiche de la 14e édition du festival, réalisée par l’artiste Cizo qui imagine chaque…