Comme des bêtes, héros malgré eux

Au départ, c’est un long métrage d’animation, « The Secret Life of Pets », ou la vie secrète des animaux de compagnie pour la traduction littérale, produit par Universal Pictures et Illumination Entertainment. Le second volet sort en cette fin juillet. Ce qui propulse en pleine actualité estivale cinématographique Comme des bêtes (titre français du film) façon BD dans laquelle on retrouve tous les héros de cette saga animale assez classique mais comme souvent très bien faite, aussi bien pour le film que pour la série dont le premier tome a montré le bout de son museau. Aux commandes, Goum et Lapuss’ au scénario. Un bon dessin qui colle bien à l’ambiance du film.

Comme des bêtes Que peuvent bien faire leurs amies les bêtes quand leurs patrons ou patronnes sont de sortie, travaillent, en un mot les laissent abandonnés à leur triste sort ? Duke est un gros chien très gourmand qui se demande ce qu’est ce truc qu’il a mangé qui ne passe pas. Un téléphone peut-être ? Il y a aussi le chef des chats, une terreur aux oreilles en charpie. Comment avoir le regard qui tue ? Tout un art pour ces gentils matous d’appartement. Norman le cochon d’Inde est à la recherche des pièces laissées par la petite souris. Il ne va pas être déçu. Histoire de dents encore avec celle du crocodile qu’il faut nettoyer. Pas une sinécure même pour Norman. Max est un petit chien affectueux qui attend avec impatience le retour de son maître, saute à la porte et finit par tomber de fatigue.

On les retrouve tous, Max, Duke, Mel, Gidget, Pompon, Chloé, Ozone dans ces gags en une ou deux pages dont ils sont les héros avec humour et fatalisme parfois. Ils ne sont pas toujours les héros de la fête. Le Dalmatien a peur des ses tâches et n’est pas tout seul dans sa tête. Ils sont philosophes aussi et ont du recul par rapport aux monde des humains. On a adoré Frantz le Doberman, une vraie synthèse surprenante. Une série qui va enchanter tout ceux qui ont aimé le film et attendent le prochain épisode.

Comme des bêtes, Tome 1, Dupuis, 9,90 €

Comme des bêtes