Le dernier round dans ce tome 3 d’Exilium signé par le duo très familial, Eric Stalner-Cédric Simon. On se souvient du crash d’un vaisseau spatial sur une planète inhospitalière, et pour cause, Kayenn. Il y a amené une entité redoutable, Koïos, qui veut en prendre le contrôle sous forme de mémoire liquide. Mais il y a un hic car il va bien se trouver un empêcheur de tourner en rond pour éviter le pire mais à quel prix. Dessin de Stalner parfait et à qui la science-fiction va bien sur un scénario pas des plus simples, pour vrais amateurs initiés à toutes les subtilités de ce genre d’univers.
Une lutte entre deux entités similaires mais qui s’opposent, la seconde par humanisme. C’est la face blanche de Koïos. On va de métamorphoses en invasions physiques ou morales. Une vision assez ésotérique qui oppose en fait le bien et le mal. Le rôle de la nature est aussi primordial. Le dessin de Stalner, son imagination graphique pèse sur l’impact positif du scénario. On est dans une sorte de symphonie qui ne peut que se terminer par une lutte à mort. Et faire peut-être renaître l’espoir chez ces humains désorientés.
Exilium, Tome 3, Sonntag, Glénat, 14,50 €
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