Un hasard, Petit Poilu pour sa nouvelle aventure, la 16e, rejoint La Main de Pangboche d’André Taymans. Le Yéti est le héros qu’ont en commun les deux albums. Certes, Petit Poilu c’est plus pour les enfants mais, quand même, un Yéti c’est un Yéti.
Un joli conte comme d’habitude en cases sans paroles, avec un message pour les maladroits. Un texte à lire clôture l’album de Pierre Bailly et Céline Fraipont. De la tendresse à revendre dans ce blues qui colle bien avec la période de Noël.
Petit Poilu, Tome 16, Le blues du Yéti, Éditions Dupuis, 9,50 €
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